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L’Algérie présentera sa copie sur la gouvernance

 
L’Algérie va présenter au même titre que l’Afrique du sud, son rapport sur la gouvernance à l’occasion d’une réunion sur le sujet à Accra au Ghana.
dimanche 1er juillet 2007.

L'Algérie se veut un exemple de la bonne gouvernance en Afrique La capitale du Ghana, Accra, abrite à compter d’aujourd’hui, trois grands rendez-vous pour l’Afrique. Il s’agit de la 17e session du comité des chefs d’Etats chargé de la mise en oeuvre du partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad), du 7e forum du mécanisme d’évaluation par les pairs (MAEP) et enfin de la 9e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etats et de gouvernements de l’Union africaine (UA). L’Algérie est très concernée par le 7e forum du MAEP puisqu’elle est programmée pour présenter son rapport sur la gouvernance politique et économique. Les deux visites en Algérie du panel, chargé du MAEP durant cette année, ont permis à la commission nationale d’auto-évaluation, à en croire des sources crédibles, d’élaguer tous les points qui prêtaient à confusion ou qui empêchaient d’avoir une bonne vision et une meilleure visibilité sur divers aspects et volets de la gouvernance.

En effet, l’Algérie avait accepté « sans problèmes » disent des sources proches du secrétariat du Nepad, de soumettre à correction la première mouture du rapport de sa commission nationale après qu’il eut été lu par la mission d’évaluation appelée communément panel que préside Mme Savaney. Ce dernier avait, lors de sa première visite à Alger, à la fin de l’année dernière, reproché au gouvernement algérien « d’avoir refusé que la commission touche à certains points », nous dit-on. La suspicion des experts qui composent le panel a porté notamment sur la corruption, les libertés politiques et la liberté d’expression. Ils ont relevé dans le rapport de l’Algérie l’absence d’enquêtes et de sondages sur ces aspects de la gouvernance. L’on fait savoir que pour compléter le rapport des volets manquants, « la commission a pris attache avec la société civile pour s’enquérir de l’état d’évolution de ces questions ». Revenue en février dernier à Alger, la présidente du panel, Mme Savaney a fait état, note-t-on « de sa satisfaction à propos des sondages et enquêtes qui ont été menés à ce sujet et qui ont été inclus dans le rapport ». Ainsi, l’Algérie semble-t-elle avoir passé « sans problèmes » le test d’évaluation de sa gouvernance, un mécanisme dont elle a été l’une des initiatrices et auquel elle s’est prêtée de sa propre volonté.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après le Quotidien d’Oran