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L’Algérie et la France pour une coopération concrète

 
L’Algérie et la France ont quasiment enterré le projet de traité d’amitié en préférant privilégier une coopération dans des dossiers concrets.
mardi 10 juillet 2007.

L'Algérie et la France veulent relancer leur coopération Cette coopération pourrait être formalisée lors d’une visite d’Etat du président français Nicolas Sarkozy en Algérie en novembre prochain. "J’ai indiqué au président Bouteflika que (...) l’amitié se nourrissait davantage de projets, d’actions, que de traités, de discours ou de paroles, et je crois que sur ce premier point, nos montres ont marqué exactement et strictement la même heure", a déclaré Nicolas Sarkozy après un entretien et un déjeuner avec son homologue algérien à Zeralda, une résidence de l’Etat algérien à une quarantaine de kilomètres à l’ouest d’Alger.

"Je n’ai pas connu la guerre d’Algérie, je ne suis pas de cette génération où, naturellement, l’histoire pèse lourd. Je suis venu en Algérie en ami, avec la volonté de participer à une entente entre deux peuples souverains, indépendants, qui se respectent, qui ont eu une histoire mouvementée et qui veulent maintenant résolument se tourner vers l’avenir", a-t-il ajouté. Le projet de traité d’amitié n’a pas abouti en raison, notamment, des exigences d’Alger, qui demande à Paris des "excuses" pour les "crimes" commis pendant la période coloniale. Une "repentance" que Nicolas Sarkozy refuse d’envisager. "Il ne faut pas faire des questions de mémoire un préalable car, dans ce cas, nous pénaliserions tous les Algériens et les Français qui attendent de nous des avancées rapides dans nos relations", a-t-il déclaré dans une interview accordée aux quotidiens algériens El-Watan et El-Khabar.

Synthèse de Rayane
D’après Reuters