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L’Algérie a attiré 10 milliards d’investissements Emiratis

 
Le coût des projets lancés en Algérie par les investisseurs Emiratis est estimé à 10 milliards de dollars selon le président de la CACI Ibrahim Bendjaber.
mercredi 18 juillet 2007.

L'Algérie séduit les investisseurs Emiratis Plus de 5 milliards de dollars sont engagés dans le complexe d’aluminium d’une capacité de 700 000 tonnes/an, projeté à Béni-Saf dans l’ouest de l’Algérie, 1 milliard de dollars pour la réalisation d’une centrale électrique, trois autres milliards de dollars pour le parc des Grands-Vents, 300 millions de dollars et 170 millions pour des projets touristiques et 70 millions de dollars pour un projet dans le domaine de la santé. Ce sont des projets concrets, estime M. Ibrahim Bendjaber, président de la Chambre de commerce et d’industrie (Caci), avalisés par le Conseil national de l’investissement et qui sont en cours de réalisation. D’autres projets des Émiratis sont lancés dans l’hôtellerie et la promotion immobilière sur une superficie de 8 hectares à Sidi-Fredj. Un autre destiné à la production de matériaux de construction sur une surface de 40 ha dans la wilaya de Mostaganem. Les Émiratis reprennent, également, une partie de chantier naval, une autre partie de production de plate-forme pétrolière, des équipements destinés aux stations de dessalement de l’eau de mer, de production d’électricité et un projet de production industrielle intégré.

“Les EAU est l’un des premiers pays du Golfe à s’intéresser à la partie industrielle”, souligne M. Bendjaber. L’usine d’aluminium participera, selon lui, entre 1% et 1,5% du produit intérieur brut (PIB) national pendant les 25 années à venir. “Nous cherchons ainsi l’attractivité des investissements émiratis et une diversification de leurs projets en Algérie”, indique-t-il. Le président de la Caci a mis l’accent aussi sur l’émulation que provoqueront les Émiratis pour les autres pays du Golfe. Le Koweït a, en outre, dans son portefeuille la bagatelle de 120 milliards de dollars, une somme prête à être investie et ne cherche que des projets réels d’investissement. Des entreprises du Qatar et de l’Arabie Saoudite commencent, elles aussi, à s’intéresser à l’Algérie. “Suite à son accord d’association avec l’Union européenne, notre pays est devenu attractif et pour les pays arabes et non arabes”, affirme le président de la Caci sur les ondes de la radio Chaîne III. Ibrahim Bendjaber avoue que les contraintes que rencontrent les investisseurs commencent à être levées progressivement. Le foncier, pour ne citer que cet exemple, ne constitue plus, relève-t-il encore, un frein aux investissements.

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après Liberté