Le gazoduc Nigeria-Algérie jugé structurantLe projet de gazoduc entre le Nigeria et l’Algérie, le Trans Saharan Gas Pipeline (TGSP), est un « projet structurant » selon Chakib Khelil.
dimanche 29 juillet 2007.
Le TSGP, ce sera une capacité de transport de vingt à trente milliards de mètres cubes par an. Il aura une longueur de 4 128 km, dont 1 037 au Nigeria, 841 au Niger et 2 310 en territoire algérien jusqu’à la côte méditerranéenne, soit le tronçon le plus long. L’ouvrage doit être mis en service en 2015. Il ne sera pas sans retombées économiques pour les pays de transit et leur voisinage. Le centre et le nord du Nigeria, comme le Grand Sud en Algérie, régions dépourvues d’infrastructures gazières, bénéficieront, ainsi, grâce au TSGP, de l’alimentation en cette matière, tandis que le Niger, pays de transit, et les pays limitrophes tels que le Mali et le Burkina Faso pourront tirer profit du « rapprochement » de cette source d’énergie. L’arrivée du gaz naturel dans ces contrées favorisera la création de zones économiques viables et propres et, partant, la fixation des populations et la diminution des flux migratoires vers l’Europe. Ce gazoduc permettra en outre de préserver, dans ces régions, l’utilisation du bois pour les besoins en énergie des populations, un bois prélevé sur les maigres surfaces boisées, seuls remparts contre la désertification. Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
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