Les chefs terroristes graciés narguent l’AlgérieLes chefs terroristes de l’ex-AIS/FIS qui ont mis l’Algérie à feu et à sang exigent leur droit à l’exercice politique et la participation aux élections.
dimanche 19 août 2007.
Si à travers cette charte, l’Algérie a décidé de tourner la page sur des évènements sanglants en allant jusqu’à offrir “l’impunité”, il n’en demeure pas moins qu’elle a pris soin de mettre des garde-fous pour faire l’économie “d’un statu quo anté”. Les dirigeants du FIS dissous, autant que ceux de sa branche armée, sont tout naturellement concernés par les mesures de clémence. Ceux d’entre eux qui vivent à l’étranger peuvent rentrer en Algérie en toute quiétude. Cependant, la charte, expression de la volonté populaire, leur interdit toute activité politique en raison de leur “instrumentalisation de la religion ayant conduit à la tragédie nationale”. À l’évidence, l’État a ainsi fermé le jeu de sorte à empêcher l’ex-FIS de se reconstituer même sous une autre appellation, ou encore ses leaders de se porter candidats à des postes électifs sur les listes d’autres partis légaux. Abassi Madani, Ali Benhadj ou encore Madani Mezrag et Benaïcha avaient-ils réellement souscrit aux conditions particulières qu’ils devaient respecter pour pouvoir jouir de leur liberté ? On s’interroge après les récentes déclarations de l’ex-“émir” de l’AIS. Synthèse de Kahina, www.algerie-dz.com
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