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L’Algérie préfère l’accord d’association avec l’UE

 
L’Algérie a exprimé sa préférence pour l’accord d’association avec l’Union européenne et s’est dite réservée à propos de la PEV.
mardi 4 septembre 2007.

Représentant de l'Algérie auprès de l'UE, l'ambassadeur Halim Benattallah. L’accord d’association, ratifié et mis en oeuvre en 1995, a-t-il argué, « conserve son potentiel de renforcement » des relations contractuelles entre l’Algérie et l’Union européenne et mérite d’être « exploité à fond » avant d’envisager, le cas échéant, le changement du cadre de cette coopération. Dans le même temps, l’accord d’association, négocié entre les deux parties, « cristallise » les priorités nationales en matière de développement et de réformes engagées dans tous les domaines, a ajouté l’ambassadeur d’Algérie à l’appui de la thèse de la diplomatie algérienne.

Les « offres » européennes dans le cadre de sa politique de voisinage, comme l’intégration économique, la zone de libre-échange, la participation au marché intérieur, l’énergie, les transports, la circulation des personnes, la coopération sous-régionale, sont déjà couverts par l’accord d’association. En outre, l’Algérie a adopté un plan d’action, avalisé par l’UE, pour la mise en oeuvre concrète de cet accord suivant les priorités de développement national et un échéancier communément accepté. La société civile algérienne, invitée à être associée à ce processus, souhaite prendre la mesure des effets de l’accord d’association, d’en évaluer ses retombées avant d’aller de l’avant.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après La Tribune