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L’Algérie marche pour dénoncer le terrorisme

 
Pour dénoncer le terrorisme en Algérie, des milliers d’Algériens ont participé à des marches pour exprimer leur solidarité avec les victimes de la barbarie intégriste.
dimanche 9 septembre 2007.

Les Algériens dénoncent la recrudescence du terrorisme en Algérie. Après avoir touché l’un des symboles de l’État algérien, le 11 avril dernier, en s’attaquant au Palais du gouvernement, voilà qu’il a à nouveau tenté d’atteindre la première institution du pays en perpétrant un attentat contre la personne du président Bouteflika, lors de son déplacement dans l’est de l’Algérie. Le terrorisme ne recule devant rien. Malgré la loi sur la rahma, la concorde civile et la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, les groupes armés islamistes continuent de semer la mort et la désolation dans une Algérie qui n’a pas pansé ses plaies et qui subit encore la violence islamiste. Les terroristes, qui assimilent la main tendue de l’État à de la faiblesse continueront à tuer, à brûler, à faire exploser les bombes et les voitures piégées et à alimenter les propagandes les plus folles si rien n’est fait pour stopper cette déferlante.

La logique réconciliatrice adoptée jusque-là par l’État arrive à ses limites. Le président Bouteflika, qui avait compris, au lendemain des attentats du 11 avril, que la situation sécuritaire exigeait un nouvel effort de mobilisation, avait ordonné “en tant que chef suprême des armées” une intensification de la lutte contre le terrorisme en Algérie. C’était le 5 juillet dernier à l’occasion de la célébration de la date anniversaire de l’Indépendance nationale. Mais cet effort de mobilisation demande, au-delà du redéploiement des troupes de l’ANP sur le terrain, une véritable stratégie de communication qui ne doit pas être occasionnelle. Car, face à la propagande du GSPC qui, à l’aide de son allié médiatique Al-Jazeera, parvient à faire croire qu’il possède encore, malgré les coups de boutoir assenés par les forces de sécurité, des capacités de frappe assez conséquentes, il est non seulement nécessaire, mais urgent de lancer une politique de l’information avec les moyens que cela suppose.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après Liberté