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Communiqué du bureau RCD de Tizi Ouzou

Nous ne resterons pas inactifs
 
À la demande des militants du RCD de Timizar, une conférence portant comme thème “La Kabylie et les élections” a été organisée à Souk El-Had.
samedi 13 mars 2004.

Sitôt la population informée, notre structure régionale a été approchée par le sieur Iguetoulene, puis par deux autres individus pour nous inviter à annuler la rencontre avec les citoyens. “Nous avons derrière nous une armée de voyous” sont leurs termes pour nous dissuader du maintien de cette sortie.

Nous avons, quant à nous, un autre regard sur cette jeunesse disponible et généreuse, abandonnée par un pouvoir honni. Dans la nuit qui a précédé la conférence, la salle qui devait nous abriter a été saccagée en précisant que la porte de cette Maison de jeunes n’a pas été fracturée. Une complicité de l’administration est donc sûre d’autant que le wali a demandé à l’APC de fermer ses portes avant midi. Nous avons bien entendu dépêché les conférenciers malgré tout en prenant la précaution d’appeler à la sagesse nos militants venus très nombreux.

La population était au rendez-vous, mais une bande de 15 à 20 adolescents, venus on ne sait d’où, excités et drogués aux dires de quelques villageois par la bande d’Ouyahia, a essayé de perturber la rencontre. Nous signalons la présence parmi ces jeunes adolescents d’un membre du conseil national du RND et de deux “barbus”. À la demande de la population qui nous a aimablement sollicités d’éviter toute confrontation et après promesse de nous rappeler pour l’organisation d’un meeting, nous avons décidé d’annuler la rencontre avec les citoyens.

Il est clair que nous restons des démocrates impénitents et que nous ne permettrons à personne de remettre en question des acquis arrachés de haute lutte. La “bande d’Ouyahia”, mieux connue sous la dénomination de arch taïwan 2, veut empêcher, par la violence, les progressistes de s’exprimer pendant que continue de se faire la noria des ministres et que les “Bouteflikistes” se réunissent tous les jours en Kabylie, à la Maison de la culture de Tizi Ouzou.

Le Liberté