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Algérie : la loi de finances 2008 adoptée au Sénat

 
La loi de finances 2008 en Algérie a été adoptée par le Sénat après l’avoir été par les députés de l’APN.
dimanche 25 novembre 2007.

Karim Djoudi s'exprime sur la loi de finances 2008 en Algérie. Les membres du Conseil de la Nation se sont seulement contentés de questionner le ministre des Finances sur l’utilité d’élaborer un projet de loi de finances 2008 en Algérie sur la base d’un prix du baril à 19 dollars alors que son prix réel avoisine les 100 dollars sur les marchés mondiaux. Les sénateurs se sont aussi interrogés sur le fait que l’aisance financière du pays ces dernières années ne s’est pas reflétée sur la situation des citoyens qui sont victimes d’une baisse de leur pouvoir d’achat. Hier, dans son allocution prononcée à l’issue de l’adoption de la loi de finances, Abdelkader Bensalah, président du Conseil de la Nation, a appelé à la nécessité de mettre à profit l’aisance financière du pays pour améliorer les conditions de vie du citoyen. « L’amélioration de la situation financière de l’Algérie et l’augmentation de ses réserves de change est une bonne chose (...), mais il faut avoir la sagesse d’utiliser ces réserves avec modération », a-t-il affirmé.

Selon le président du sénat, la nouvelle loi de finances « a donné une image réelle de la situation du pays et révélé les larges perspectives prometteuses qui l’attendent notamment après le lancement des grands projets générateurs d’emplois et de richesses », rapporte l’APS. Il a ajouté qu’ »en dépit de tous les problèmes (...), l’Algérie enregistre quotidiennement des résultats positifs à tous les niveaux ». Abdelkader Bensalah a souligné, par ailleurs, que la loi de finances « comporte plusieurs importantes dispositions qui ont effectivement allégé les charges qui pesaient sur le citoyen et d’autres qui contribueront à l’amélioration des revenus des citoyens ». Il a ajouté que les chiffres relatifs aux budgets consacrés aux différents secteurs économiques ainsi que les mesures incitatives en faveur des opérateurs économiques « sont autant d’indicateurs et de facteurs rassurants ». La loi de finances 2008 prévoit, en effet, plusieurs dispositions visant à alléger la pression sur les revenus moyens comme le relèvement du seuil non imposable (IRG) de 60.000 DA à 120.000 DA/an.

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après le Quotidien d’Oran