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Le sytème LMD maintenu en Algérie

 
Le système LMD restera en vigueur en Algérie car il améliore le niveau des compétences algériennes selon le ministre Rachid Harraoubia.
vendredi 18 janvier 2008.

Rachid Haraoubia s'exprime sur les bénéfices du système LMD en Algérie. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Rachid Harraoubia a réaffirmé hier l’importance et le rôle du système LMD dans l’amélioration du niveau des compétences nationales diplômées de l’Université algérienne. Présidant l’ouverture des travaux de la conférence nationale des recteurs des établissements universitaires, devant durer deux jours, le ministre a longuement vanté « les avantages » du système LMD dans les universités en Algérie, mettant l’accent, à ce propos, sur les motivations faisant du passage à ce système pédagogique « une nécessité », à l’instar des universités du monde qui l’ont adopté. Ce système vise, en premier lieu, à « assurer une formation de qualité en direction des cadres pour leur permettre d’intégrer le monde du travail et de s’adapter aux exigences économiques », a précisé l’orateur.

S’adressant aux recteurs des établissements universitaires, le premier responsable du secteur a insisté sur l’uniformisation des critères d’évaluation et de graduation dans le cadre du système LMD, au niveau de toutes les universités d’Algérie, les progiciels informatiques facilitant cette tâche étant disponibles. Les formations pratiques constituent les fondements essentiels du système LMD, c’est pourquoi le ministre a exhorté les recteurs des universités à prendre les mesures nécessaires pour en faire bénéficier les étudiants, en tirant le meilleur des conventions conclues dans ce sens au double plan national et international. La rencontre, qui intervient quatre années après le lancement des réformes dans les universités algériennes, vise à « diagnostiquer les carences enregistrées jusque-là et y remédier méticuleusement et définitivement, à la faveur d’un mécanisme contractuel aux contours précis et aux délais rigoureux », a insisté le ministre. Le ministre de l’Enseignement supérieur a réfuté, à nouveau, toute intention de privatiser les établissements universitaires, que ce soit à court ou à long termes, conformément à l’esprit de la loi d’orientation du secteur de l’Enseignement supérieur.

Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com
D’après Le jour d’Algérie