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L’Algérie doit protéger les dénonciateurs de corruption

 
L’Algérie doit garantir la protection des dénonciateurs et des témoins de corruption pour renforcer la lutte contre ce phénomène qui nuit à la société et à l’économie.
jeudi 7 février 2008.

L'Algérie appelée à protéger les dénonciateurs de corruption . L’Algérie a pris part, la semaine dernière, à la troisième session du Congrès des Etats ayant paraphé la convention onusienne pour la lutte contre la corruption, à Bali en Indonésie, sous le parrainage du bureau spécial de la lutte contre la criminalité et les stupéfiants, et en présence de l’organisation Transparency International. La délégation algérienne était présidée par l’ambassadeur de l’Algérie à Bali, accompagné des représentants de la Chefferie du gouvernement et des responsables des ministères des Affaires étrangères et des Finances, ainsi que la représentante officielle du bureau de lutte contre la criminalité aux Nations-Unies et les représentants de la société civile algérienne.

Les membres de Transparency International ont écouté les préoccupations de la partie civile algérienne, au sujet de l’entrave à l’activité syndicale et l’absence de vision claire concernant la lutte contre la corruption et les cadres qui régissent l’opération en Algérie. Transparency International a décidé « d’enregistrer officiellement » ces préoccupations, pour y répondre ultérieurement, tout en les inscrivant dans l’agenda du congrès de la transparence, prévu au début de l’année prochaine au Qatar. Le représentant de la société civile, Mourad Tchikou, a déclaré que l’Algérie fait partie des pays qui ont réitéré une demande afin que la convention des Nations Unies contienne un article portant sur l’obligation de récupérer l’argent détourné vers l’étranger avec des « intérêts ».

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après El Khabar