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Louisa Hanoune rejette la privatisation du Crédit populaire d’Algérie

 
La présidente du PT Louisa Hanoune demande au gouvernement d’abandonner le projet de privatisation du Crédit populaire d’Algérie.
jeudi 7 février 2008.

Louisa Hanoune dénonce la privatisation du Crédit populaire d'Algérie. La direction politique du PT a abordé, lors de la réunion de son secrétariat politique, la crise financière mondiale en conséquences de la crise des « subprime » qui s’installe dans la durée. Dans ce cadre, le secrétariat politique du PT considère qu’à l’inverse des déclarations du ministre des Finances, « les décisions portant privatisation du Crédit populaire d’Algérie et ouverture du capital d’Algérie Télécom doivent être annulées et non seulement différées ». Concernant les 43 milliards de dollars déposés sous forme de bons du Trésor américains, le PT a mis l’accent sur la dévaluation du dollar et le manque à gagner que cela génère, sans compter l’effondrement de la valeur même des bons du Trésor.

Abordant les déclarations du commissaire européen au Commerce extérieur qui a affirmé que l’Algérie ne profite pas de l’accord d’association avec l’Union européenne (UE), la direction nationale du PT estime que ces déclarations « insultantes et intolérables » du commissaire européen, venu dicter les exigences de l’UE et de l’OMC sur des questions vitales et de souveraineté, sont lourdes de sens. L’accord d’association qui a largement contribué à la désindustrialisation du pays, explique le PT, est un instrument pour mettre notre pays sous tutelle étrangère totale dans le cadre de l’OMC. Par ailleurs, la direction du PT s’est interrogée de l’intérêt de l’adhésion de l’Algérie à l’OMC dans ces conditions. Le PT estime qu’il est urgent d’ouvrir un débat sur le bilan de l’accord d’association pour arrêter le saccage en cours de l’économie algérienne. Les décisions en cascade de liquidation et de bradage des entreprises publiques, souligne le PT, participent du démantèlement des bases économiques de la nation. De ce fait, ajoute le parti de Mme Hanoune, ces décisions hypothèquent toutes les chances d’un véritable développement industriel créateur de richesses et d’emplois durables.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après La Tribune