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L’Algérie un pays important pour l’Europe

 
L’Algérie est un fournisseur historique et fiable pour l’Europe selon la commissaire européenne Benita Ferrero-Waldner.
mercredi 5 mars 2008.

L'Algérie et l'Europe. L’accord d’association signé entre l’Algérie et l’Union européenne en 2001 ne sera pas révisé, et les deux parties sont en train de négocier un mémorandum sur la coopération énergétique qui sera promu en accord stratégique. Ce sont les annonces phares faites hier dans l’après-midi par la commissaire européenne aux Relations extérieures et au Bon Voisinage, Benita Ferrero-Waldner au cours d’une conférence de presse animée au siège de la commission européenne à Alger à l’issue de ses entretiens avec des responsables algériens, notamment le ministre des Affaires étrangères, le chef du gouvernement et le président de la République au deuxième jour de sa visite de travail en Algérie. « L’accord d’association a été signé en 2001 par les deux parties. Il a été ratifié par les 27 membres de l’Union européenne. Il ne sera donc pas révisé. Il s’agit, maintenant de l’appliquer et c’est, je pense, ce qu’est en train de faire l’Algérie », a affirmé Ferrero-Waldner qui a cependant présenté un éventail de domaines dans lesquels l’Union européenne est prête à aider l’Algérie.

De ses entretiens avec les responsables algériens, la commissaireeuropéenne a retenu, en effet, l’aide de l’UE aux PME algériennes. Un accord a d’ailleurs été signé, lundi dernier, sur le sujet. « Nous avons signé un programme d’appui aux PME d’une valeur de 40 millions d’euros », a-t-elle rappelé avant de préciser que l’accord ne comporte pas seulement sur le volet financier, mais aussi sur l’appui technologique aux entreprises algériennes de sorte à « accompagner l’Algérie à entrer dans l’économie de marché ». Cette aide concerne aussi le commerce pour donner, a-t-elle soutenu, les moyens à notre pays de « diversifier son commerce extérieur ». Benita Ferrero-Wladner a également abordé, avec les responsables algériens, l’appui de l’Union européenne à la réforme bancaire et au processus de privatisation des entreprises publiques en Algérie, de sorte qu’elles soient compétitives dès l’ouverture totale des barrières douanières en 2017. Avant cela, a précisé la conférencière, un forum d’hommes d’affaires des deux partenaires se tiendra d’ici la fin de l’année pour donner une occasion « aux entrepreneurs européens d’exprimer leurs besoins et visions ».

Synthèse de Kahina, www.algerie-dz.com
D’après La Tribune