L’Algérie répond au Maroc sur la frontièreL’Algérie accueilli avec réserves l’appel du Maroc à la réouverture des frontières et à la normalisation des relations entre les deux pays.
dimanche 23 mars 2008.
« Il ne s’agit pas de construire un Maghreb où les uns gagnent et les autres perdent. Le Maghreb ne se limite pas seulement au Maroc et à l’Algérie. Il faut que tous les peuples qui se trouvent dans cet ensemble trouvent leur place ». Cela est apparemment une allusion à la question du Sahara Occidental, le peuple sahraoui ne devant pas être perdant, selon lui, dans le processus maghrébin. La formulation reste codée, mais on a, pour la première fois sans doute chez un responsable algérien, un semblant d’introduction de la question du Sahara Occidental comme élément du processus maghrébin. Les dernières déclarations du président Bouteflika n’introduisaient pas cela comme un préalable, même s’il notait que le conflit constituait une entrave. La tradition de la diplomatie algérienne a consisté jusque-là à séparer la question du Sahara Occidental, qui relève de l’ONU, de la relance des relations bilatérales et du processus maghrébin. En 2004, par exemple, Abdelaziz Belkhadem soulignait que la question du Sahara Occidental ne devait interférer ni sur les rapports bilatéraux, ni sur le processus maghrébin. Synthèse de Souad, www.algerie-dz.com
|
CULTURE
|

