L’hypertension artérielle en Algérie en débatA l’occasion du 6ème congrès national sur l’hypertension artérielle en Algérie, les experts ont estimé à 35% le nombre d’Algériens hypertendus.
dimanche 6 avril 2008.
Pour M. Ben Khedda, les signes sont au rouge. Il indiquera que la plupart des personnes atteintes d’hypertension en Algérie présentent de haut risque. Pour y faire face, M. Ben Khedda, également membre du comité d’organisation du 6ème congrès, « il faut une stratégie nationale pour éviter une hécatombe sanitaire à l’avenir ». Les médecins ont abordé la question des hypertendus diabétiques qui a suscité un grand intérêt auprès de l’assistance. Les deux pathologies constituent chacune de son côté un facteur de risque cardiovasculaire avec un effet cumulatif. A ce sujet, une enquête a été réalisée pour mieux comprendre la causalité entre les deux maladies. Résultat de l’enquête : le diabète précède souvent la survenue de l’hypertension artérielle imposant une surveillance régulière de la pression artérielle chez tous les diabétiques. Il a été conclu également que la fréquence de l’hyperlipidémie et des complications rénales chez les diabétiques hypertendus impose une prise en charge globale et adéquate afin d’éviter les complications cardiovasculaires chez les malades à haut risque. Le lien entre l’hypertension artérielle et l’obésité chez l’enfant est un thème qui n’a pas manqué d’enrichir les débats parmi les congressistes. L’obésité de l’enfant est devenue dans notre pays un axe majeur de la santé publique. Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
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