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Le terroriste Oussama Ben Laden en guerre contre l’Algérie

 
Le terroriste Oussama Ben Laden est parti en guerre contre l’Algérie en s’associant avec le sanguinaire Djamel Zittouni pour assassiner des milliers d’Algériens.
dimanche 13 avril 2008.

Oussama Ben Laden menace l'Algérie. Un terroriste syrien ancien de l’Afghanistan, un membre actif dans la « cellule de Londres » qui a prêté allégeance aux groupes armés en Algérie, relate le rôle logistique comme le transport d’armes et de combattants, assuré par des Maghrébins au milieu des années 90. Il raconte que des maghrébins recrutaient des dizaines d’éléments en Libye et en Tunisie pour renforcer les fiefs terroristes en Algérie. Ce djihaddiste parle d’« anarchie » et d’« ignorance dans les milieux des djihaddistes avec qui il a organisé la question de sa venue en Algérie, et il garde une mauvaise image de l’émir du GIA (Groupe islamique armé), Djamel Zittouni. Dans une longue histoire publiée hier sur un site électronique proche d’Al Qaïda, Omar Abdelhakim appelé « Abou Masâab Essouri » relate des détails intéressants sur une période de sept ans (1989-1996) où il s’est frotté aux djihaddistes algériens en Afghanistan, en Grande-Bretagne et en Belgique. Abou Masaâb a appelé son histoire, plus proche d’un livre avec ses 75 pages, « Le résumé de mon témoignage sur le djihad en Algérie ».

Essouri, qui réside actuellement en Afghanistan, relate que de nombreux activistes islamistes arabes qui ont rejoint les fronts du combat en Afghanistan, espéraient au début 1994 que « l’Algérie serait l’étape suivante pour les Afghans arabes après la période de l’Afghanistan ». Il en veut pour preuve que Oussama Ben Laden a envoyé certains de ses adjoints en Algérie afin de s’enquérir des besoins du GIA en armes et argent du temps de l’ « émir »Djamel Zittouni (Abou Abderrahman Amine). Le témoignage de Abou Masaâb Essouri confirme que l’élément maghrébin était une ressource humaine vitale pour l’action terroriste en Algérie depuis le début des années 90. Zittouni a recouru à l’aide d’un groupe de 40 combattants libyens, dont la plupart ont participé à la guerre d’Afghanistan, et nombreux parmi eux ont été tués par l’ « émir » du GIA, lorsqu’ils ont voulu débattre du meurtre des civils. Les fiefs du terrorisme continuent de se ressourcer auprès des Libyens jusqu’à nos jours, les services de sécurité ont arrêté en avril 2007 trois libyens dans la région de Boumerdés, qui s’apprêtaient à rejoindre les rangs d’Al Qaïda au Maghreb islamique.

Synthèse de Kahina, www.algerie-dz.com
D’après El Khabar