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La démocratisation en Algérie est un processus irréversible

 
La démocratisation de la vie publique en Algérie est un processus irréversible selon le ministre des affaires étrangères Mourad Medelci.
mercredi 16 avril 2008.

Mourad Medelci s'exprime sur l'Algérie. C’est ce qu’a soutenu lundi à Genève le chef de la diplomatie algérienne devant la commission d’évaluation onusienne des droits de l’Homme. Lors du discours de clôture des débats sur le dossier de l’Algérie, M. Mourad Medelci a tenu à remercier les représentants d’une cinquantaine de pays et d’organisations internationales, réunis à l’occasion de la première session de l’examen périodique universel (EPU) du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU. Saluant les « appréciations positives des différentes délégations » sur « les efforts de l’Algérie en matière de droits de l’Homme », M. Medelci affirmera que cela « démontre l’intérêt que portent les uns et les autres à la réalisation des droits de l’Homme en Algérie, et de façon générale leur encouragement à ce mécanisme novateur [EPU] fondé sur le dialogue et la coopération », a-t-il souligné.

Le ministre a saisi cette occasion pour rappeler que « l’Algérie a entamé sa transition dans un contexte des plus difficiles », soulignant que le terrorisme était « une agression, une des plus violentes de la période contemporaine » mais qui « n’a pour autant pas infléchi la détermination de l’Etat algérien à poursuivre la tâche de refondation de la gouvernance, ni différé la libéralisation de la sphère économique ». Il ne manquera pas de souligner que « l’Etat algérien n’a ni renoncé à lutter contre le terrorisme ni tenté d’exploiter à son avantage cette contrainte pour proclamer une pause des réformes démocratiques », ajoutant que, bien au contraire, l’Algérie, « mesurant la difficulté à lutter contre le terrorisme tout en promouvant les libertés, a poursuivi, sans renoncement, sa démarche de démocratisation ». Il relèvera, dans ce sillage, la détermination de l’Etat à procéder « de la conviction qu’à terme, et avec l’adhésion des citoyens, il mettrait en échec la criminalité terroriste et ouvrirait les espaces que la société algérienne, dans la pluralité de sa composante, était en droit d’attendre ».

Synthèse de Kahina, www.algerie-dz.com
D’après La Tribune