ACCUEIL     RENCONTRES     DONATION     FORUM

Peur sur les libertés en Algérie

 
Plusieurs partis politiques algériens ont appelés à l’union pour la défense des libertés en Algérie.
dimanche 20 avril 2008.

Une marche pour la liberté en Algérie. Comme à son commencement premier, la traditionnelle marche organisée en Kabylie en souvenir des évènements du 20 Avril 1980, se déroulera sous le signe de revendications multiples : la reconnaissance de l’identité culturelle et linguistique amazigh et le respect du pluralisme politique et des libertés en Algérie. C’est en tout cas le sens qui se dégage à la lecture des appels à la marche, lancés respectivement par la Coordination locale des étudiants (CLE) de l’université de Tizi-Ouzou comme par le RCD. La littérature des deux appels ressemble, à s’y méprendre, à celle des déclarations rédigées par les animateurs du Mouvement culturel berbère il y a plus de deux décennies. Et rien ne semble avoir totalement changé, en ce 28e anniversaire du Printemps amazigh qui intervient dans un contexte politique et social chargé d’incertitudes et de périls qui pèsent sur le pluralisme politique et les libertés en Algérie.

Dans sa déclaration, le RCD qui appelle les partis politiques démocratiques, les organisations de la société civile et les citoyens à la marche pour « célébrer dans la solidarité la victoire du pluralisme », rappelle le sens de l’insurrection citoyenne et pacifique déclenchée, il y a 28 ans. L’Algérie démocratique doit à avril 1980, la réhabilitation de son identité, le pluralisme politique et syndical, la promotion des droits de l’homme... ». Cette dynamique politique qui a fait fi de « la désinformation, des manœuvres du pouvoir hégémonique, violent et corrompu », selon le RCD, « aura marqué l’histoire moderne de l’Algérie et contribue désormais à la reconfiguration géopolitique nord africaine. » Pour le parti de Saïd Sadi, « ces conquêtes sont des acquis et des messages qu’il appartient à tous les citoyens de protéger malgré les entraves qui pèsent (...) et la régression politique, culturelle, économique et sociale... ».

Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com
D’après le Soir d’Algérie