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Abdelaziz Bouteflika de retour en Algérie après les Emirats arabes

 
Le président Abdelaziz Bouteflika a regagné hier l’Algérie à l’issue d’une visite d’amitié aux Emirats arabes unis.
jeudi 1er mai 2008.

L'Algérie, le Koweit et les Emirats arabes unis. Lors de cette visite, entamée mercredi dernier, le chef de l’Etat a eu notamment un entretien en tête-à-tête avec Cheikh Khalifa Ibn Zayed Al-Nahyane, président de l’Etat des Emirats arabes unis, avant d’être l’hôte d’un déjeuner officiel offert en son honneur par Cheikh Khalifa Ibn Zayed Al-Nahyane en présence des hauts responsables de l’Etat émirati. Avant cette visite, le Président Bouteflika s’était rendu au Koweït pour une visite officielle de trois jours, à l’invitation du Cheikh Sabah Al Ahmed Al Djaber Al-Sabah, émir de l’Etat du Koweït. Outre les entretiens qu’il a eus avec l’émir Cheikh Sabah Al Ahmed Al Djaber Al-Sabah, la visite du président de la République a été marquée par la signature de plusieurs accords entre l’Algérie et Koweït le portant notamment, sur la non-double imposition, la coopération économique et technique, la formation et l’enseignement professionnels ainsi que l’information et la culture, en plus d’un mémorandum d’entente pour la concertation et la coordination entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays.

Après le Koweït, le président de la République s’est rendu au Qatar pour une visite officielle de trois jours, à l’invitation de Cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani. Cette visite a été marquée par les entretiens qu’a eus le chef de l’Etat avec l’émir du Qatar. Il a également reçu des personnalités qataries du monde de l’investissement. C’est dire que ces visites ont été très fructueuses. Et pour cause, lors de ses séjours, Abdelaziz Bouteflika a plaidé la cause de son pays en invitant les hommes d’affaires de ces riches pays arabes à venir investir une partie de leurs capitaux en Algérie. Des engagements ont été pris et des promesses ont été faites pour matérialiser le souhait du president algérien. De son côté, ce dernier n’aura pas manqué de donner les assurances necessaires pour faciliter la concrétisation des futurs investissements, que l’on espère conséquents. Et si l’on ne peut que louer les efforts consentis par Bouteflika, force est de dire toutefois que ces efforts qu’ils déploie sont parfois mal accompagnés par ceux qui ont la charge officiellement de les relayer. Car si effectivement l’Algérie a les moyens de drainer les investissements koweitiens, qataris ou de n’importe quel autre pays, au regard des opportunités d’investissements qu’elle offre à ces hommes d’affaires, il n’en demeure pas moins qu’il faut aussi tout un accompagnement de cette démarche.

Synthèse de Kahina, www.algerie-dz.com
D’après le Jour d’Algérie