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L’Algérie dément l’existence de prisons secrètes

 
L’Algérie a démenti l’existence de prisons secrètes sur son sol à l’occasion d’une rencontre de la Commission de l’ONU contre la torture.
samedi 3 mai 2008.

Pas de prisons secrètes en Algérie. La Commission Onusienne Contre la Torture a demandé au Gouvernement algérien s’il avait ouvert une enquête sur l’affaire récente de la torture des prisonniers d’El Harrach. Elle a appelé le Gouvernement à apporter ses explications en la matière, lors d’une réunion qui a duré deux heures à Genève, dans le cadre de la quatrième session de la commission. Une source des Droits de l’Homme a affirmé, hier, à El Khabar que la commission Onusienne contre la torture a demandé à l’Algérie une liste nominale des prisonniers « battus » dans leurs cellules, l’incident rapporté par des organisations humanitaires non gouvernementales algériennes, qui, elles aussi, ont établi un rapport parallèle au rapport officiel de l’Algérie, déposé en 2006.

La commission a, de nouveau, soulevé la question des prisons secrètes, dont l’Algérie a catégoriquement nié l’existence. Le gouvernement a également été interrogé sur les raisons qui l’ont empêché de signer la convention de Rome, concernant le tribunal correctionnel international. Les experts de la commission ont conseillé à l’Algérie de signer cette convention le plus vite possible. La commission a également interrogé le gouvernement sur ce que les experts ont qualifié de non respect de la garde à vue, dont la durée ne dépasse pas 12 jours. Un expert Espagnol a attaché une grande importance à la visite des experts sécuritaires Onusiens en Algérie, dans le cadre de l’initiative des Nations Unies portant sur l’amélioration des conditions de travail de ses employés dans le monde.

Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com
D’après El Khabar