La gestion des réserves de change de l’Algérie en débatLes réserves de change de l’Algérie pourraient dépasser 150 milliards de dollars à fin 2008.
vendredi 9 mai 2008.
La petite et moyenne entreprise, gisement d’emplois continue de rencontrer des difficultés d’accès au financement, au foncier. La mise à niveau n’a touché qu’une partie infime de la population d’entreprises, posant pour l’appareil de production un problème de compétitivité. En dépit de ces importantes liquidités, les mesures pour renforcer les capacités de réalisation des entreprises dans le Btp sont restées au stade théorique. Après la mise en œuvre de deux plans de relance dont le denier est à un an de l’achèvement de sa mise en œuvre, les entreprises de grande envergure à mêmes de réaliser de grands chantiers dans les délais et selon les normes se comptent sur le doigt d’une main. Les restructurations et les privatisations des entreprises en Algérie n’ont pas servi à faire émerger de grandes entreprises dans le secteur du BTP. L’argent du pétrole n’a pas servi à réduire la dépendance de l’Algérie à l’égard des sociétés étrangères. Les entreprises algériennes ont-elles gagné en efficacité ? Au regard de la situation du marché, elles peinent à l’exception d’une partie minoritaire à soutenir la concurrence. Quant à la diversification de l’économie, peu de progrès ont été réalisés. Les hydrocarbures continuent à procurer 98% des recettes en devises. Peu d’entreprises algériennes sont exportatrices. Et encore peu d’entreprises réalisent plus de 10 millions de dollars de recettes à l’exportation. Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
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