Karim Djoudi invite les banques étrangères à s’impliquer en AlgérieLe ministre des finances Karim Djoudi a appelé les banques étrangères à investir en Algérie qu’il décrit comme un pays à fort potentiel de développement.
mercredi 14 mai 2008.
La rencontre de deux jours qui a réuni les experts et les professionnels de la finance, organisée en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie Suisse-Algérie, a notamment été marquée par l’intervention de M. Joseph Deiss, ancien conseiller fédéral et président de la Confédération helvétique. Dans une communication riche en enseignements sur ce qui fait le succès de l’économie et du secteur financier suisse et les relations de son pays avec l’Algérie, M. Deiss a estimé que l’Algérie « a le potentiel de faire des pas importants en avant », d’autant qu’elle a « des moyens financiers et monétaires importants ». Jusque-là, selon lui, l’Etat « a fait preuve de sagesse dans la gestion du patrimoine en misant sur la durabilité », mais le pays « doit s’ouvrir davantage », a-t-il estimé. Bien que les banques étrangères soient nombreuses à s’installer sur le marché algérien, les banques suisses s’y refusent toujours. Pour M. Deiss, cela s’explique par deux éléments. D’abord, un défaut de communication, « l’Algérie devant faire davantage dans le sens d’améliorer l’image de la stabilité et de la sécurité du pays ». Synthèse de Kahina, www.algerie-dz.com
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