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L’Etat effacera les dettes des communes d’Algérie

 
L’effacement des dettes des communes d’Algérie est prévu dans le cadre de la loi de Finances complémentaire.
dimanche 27 juillet 2008.

Karim Djoudi s'exprime sur les communes d'Algérie. La loi de Finances complémentaire, considérée par les experts comme une exception pour corriger les déficits budgétaires, est devenue désormais nécessaire pour permettre « une meilleure souplesse face aux événements extérieurs », a estimé hier le ministre des Finances, Karim Djoudi. Revenant aux mesures prévues par la nouvelle loi de Finances complémentaire, il a déclaré que ces dispositions visent à assurer, d’un côté une meilleure stabilité des caisses de l’Etat, et de l’autre elles permettent de soutenir les prix des produits alimentaires de première nécessité qui enregistrent, ces derniers mois, des hausses considérables dans les Bourses. A une question sur l’élévation du prix de référence à 37 dollars le baril dans la nouvelle loi de Finances complémentaire au lieu de 19 dollars le baril, Karim Djoudi soutient que le prix retenu est un prix fiscal qui devra assurer une certaine pérennité de la situation financière de l’Algérie.

Parmi les principales mesures décidées par la nouvelle loi, il y a l’effacement des 22 milliards de dinars de dettes des communes d’Algérie et l’affectation de nouvelles enveloppes budgétaires pour les budgets de fonctionnement et d’équipement. « La nouvelle loi de Finances prévoit une série de mesures destinées à donner un élan à nos communes », souligne Karim Djoudi tout en énumérant, point par point, les dernières dispositions de cette loi en matière de soutien des collectivités locales. Parmi ces principales mesures, il y a la création de 3.100 nouveaux emplois pour les communes, le financement de la réalisation des salles omnisports et l’équipement d’infrastructures d’utilité publique. L’autre disposition de cette loi de Finances complémentaire est la création d’un nouveau « compte d’affectation spécial » destiné à soutenir le prix du ticket du transport en commun. Ce compte sera financé grâce à une nouvelle taxe qui a été imposée aux concessionnaires. « Les concessionnaires qui étaient exemptés des taxes devront désormais s’acquitter de cette nouvelle vignette », explique le ministre.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après le Financier