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L’ambassade de France en Algérie relèvent les tarifs des visas

 
L’ambassade de France en Algérie a mis en place une nouvelle tarification pour l’obtention des visas.
dimanche 3 août 2008.

L'ambassade de France en Algérie et les visas. De nouveaux tarifs pour les visas seront appliqués, à partir d’aujourd’hui, par l’ambassade de France en Algérie. Les frais du dossier ont été revus à la baisse, passant de 6.000 à 5.850 dinars pour le visa court séjour et de 9.900 à 9.600 dinars pour le visa long séjour. Les demandeurs de visa vont donc payer moins lors du dépôt de leur dossier auprès des services de visas des consulats généraux de France ouverts à Alger, Oran et Annaba. Cette révision des tarifs a été rendue publique à travers un placard publicitaire paru hier dans la presse. Le consul général de France en Algérie invite, en effet, « les demandeurs de visa à déposer leur dossier avec la somme exacte correspondant au visa sollicité », car les frais sont payés en espèces. Quant à la procédure à suivre pour avoir ce document, rappelons que les consulats généraux de France travaillent actuellement avec le nouveau système du visa biométrique, entré en vigueur au mois de février dernier. Ce système consiste à prendre les empreintes et une photo numérisée du demandeur de visa lors du dépôt du dossier.

Malgré la polémique qu’a suscitée l’introduction de ce nouveau mode opératoire, les services consulaires estiment que la mise en exploitation de la biométrie permet un contact direct avec le demandeur sur des questions liées aux motivations de l’intéressé et les paramètres qui déterminent le type de visa sollicité. Avec ce nouveau système, le recours au courrier électronique pour l’envoi des demandes n’est plus souhaité par les services consulaires, car ce moyen de communication risque de retarder l’opération de délivrance de visa. Dans ce cadre, l’ancien ambassadeur de France en Algérie, M. Bernard Bajolet, a rappelé, lors de son discours prononcé à l’occasion du 14 Juillet, fête nationale française, les efforts déployés de part et d’autre pour une coopération bilatérale dans le domaine de circulation des personnes et des conditions de séjour. « Un autre grand chantier à peine ouvert, mais qu’il faudra mener à bien, dira-t-il, est celui des conditions de séjour et de circulation entre nos deux pays, dont nous connaissons bien l’importance et la sensibilité, des deux côtés de la Méditerranée ». « La France y travaillera dans un esprit à la fois d’ouverture et de réciprocité. Ainsi, le maintien du principe d’un régime dérogatoire pour les Algériens séjournant en France, principe qui ne doit pas empêcher les adaptations nécessaires, justifie l’élaboration d’un régime dérogatoire pour les Français qui viennent travailler en Algérie.

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après le Quotidien d’Oran