Pillage de pièces archéologiques en AlgérieLe phénomène du pillage de pièces archéologiques ne faiblit pas en Algérie d’après les chiffres des services de sécurité.
jeudi 28 août 2008.
Selon des responsables, le terrorisme a profité aux pilleurs, notamment aux touristes occidentaux. En effet, « durant cette période, la priorité a été accordée à la lutte antiterrorisme. De 1990 à 1996, les services de la gendarmerie n’ont traité que trois affaires liées au pillage d’œuvres d’art et de 1998 à 2004, seules 25 affaires de trafic de patrimoine ont été recensées », note-on. Devant la progression des atteintes au patrimoine matériel et immatériel, l’Algérie a paraphé plusieurs conventions internationales ayant trait à la protection du patrimoine culturel et historique. Pour sa part, la Gendarmerie nationale a mis sur place trois cellules de protection du patrimoine. Parmi les mesures prises pour lutter efficacement contre ce trafic, une banque de données, comprenant des informations précises sur les pièces archéologies et culturelles que renferment les sites algériens, a été créée. L’Algérie, faut-il le rappeler, compte plus de 500 sites archéologiques et historiques, dont sept - Tassili, Timgad, Tipasa, Djemila, Oued M’Zab, la Casbah et Kalaât Béni Hamed - sont classés par l’Unesco patrimoine mondial. Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
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