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Aigle Azur dans le vert

 
Le PDG d’Aigle Azur a affirmé que la compagnie aérienne qu’il dirige a une bonne santé financière.
dimanche 7 septembre 2008.

Un avion de Aigle Azur. La compagnie aérienne Aigle Azur dirigée par le Franco-Algérien Arezki Idjerouidène met le cap sur la stratégie de développement érigée par le groupe Gofast au rang de priorité. Compagnie française, Aigle Azur affiche des indicateurs performants. Illustration concrète de ce profil : l’articulation de son exercice comptable. Dernier éclairage en date, les bilans indiqués par Arezki Idjerouidène dans une interview au mensuel New African publié à Paris se passent de commentaires. A l’évidence, la compagnie aux couleurs bleu et blanc apparait comme une affaire économique qui marche. « Quand j’ai repris Aigle Azur en 2001, son chiffre d’affaires était estimé à 5 millions d’euros avec une perte de 850 000 euros par an. » Très rapidement, la situation s’est améliorée sous l’effet de la gestion du groupe Gofast. En 2001, le chiffre d’affaires est passé à 11 millions d’euros alors que les pertes se sont établies au seuil supportable de 211 000 euros.

Sept ans plus tard, les registres comptables de la compagnie Aigle Azur s’écrivent avec des accents de performance. « Actuellement, se réjouit Arezki Idjerouidène, le chiffre d’affaires se situe à 285 millions d’euros pour un résultat net annuel d’environ 3,5 millions d’euros. Depuis 2002, nous n’avons pas perdu d’argent. » Le groupe Gofast n’a pas attendu la reprise d’Aigle Azur pour s’envoler dans le ciel algérien. En 1995, au plus fort de l’embargo de fait imposé par les compagnies aériennes étrangères à l’Algérie, l’entité dirigée par Idjerouidène a desservi le Sud algérien. Un vol Le Bourget-Hassi Messaoud permettait d’acheminer directement depuis la France les dirigeants et techniciens des sociétés pétrolières algériennes. Du reste, c’est cette expérience qui a convaincu le groupe Gofast d’investir dans le secteur aérien. « L’Algérie a été un élément moteur de notre développement car les besoins du marché étaient immenses », fait remarquer son P-DG.

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant