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Les universités sous-équipées en Algérie

 
Les universités à travers l’Algérie vont accueillir 323 000 nouveaux étudiants à l’occasion de la rentrée universitaire 2008/2009.
samedi 4 octobre 2008.

Une université en Algérie. Devant ce flux de nouveaux étudiants dans les dizaines d’universités que comptent l’Algérie, que doit faire l’Etat pour assurer, même un tant soit peu, pour garantir le minimum d’infrastructures, d’encadrement scientifique, de conditions d’hébergement et de transport pour les étudiants ? Face à la demande croissante, l’université algérienne semble dénuée en termes de préparation. Les centres universitaires et campus semblent trop exigus pour accueillir ces milliers de futurs cadres. Ce manque criant en matière d’infrastructures engendrera, sans nul doute, des effets néfastes et sur les étudiants et sur l’université. Selon des statistiques, des centaines, voire des milliers d’étudiants abandonnent leurs études dès la première année. Cet abandon n’est pas à mettre seulement sur le dos du manque d’infrastructures, l’absence d’un encadrement de qualité pousse inexorablement les étudiants à la défaillance.

A cela s’ajoute le manque de perspectives de travail pour les diplômés qui choisissent des métiers libéraux pour échapper aux griffes du chômage en Algérie. Devant ce capharnaüm qui met les étudiants en mauvais poil, même les conséquences sur le niveau, déjà peu enviable des universités algériennes, sont à mettre sur le dos des mauvaises conditions dans lesquelles végètent les étudiants. Les résidences universitaires sont devenues, à force de dégradation, des dortoirs où aucun équipement pédagogique, culturel ou sportif ne vient garnir la vie estudiantine.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après La Dépêche de Kabylie