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Les sciences humaines dénigrées en Algérie

 
Les sciences humaines n’ont plus beaucoup d’avenir en Algérie selon le président Abdelaziz Bouteflika.
lundi 13 octobre 2008.

Les sciences humaines en Algérie. Lors de son discours à Tlemcen dans l’ouest de l’Algérie, le président Abdelaziz Bouteflika a affirmé : « Il est vrai que les étudiants ont le libre choix quant à exhausser leurs rêves d’enfant, mais il faut que l’on se penche sur la demande du marché et les besoins de la société, a fait comprendre le président de l’Algérie. Et d’afficher un certain mécontentement à voir qu’à l’ère de la technologie, 25 % seulement des étudiants algériens ont compris les enjeux en choisissant les filières technologiques, les autres se rabattant sur les sciences humaines. Le Président est allé jusqu’à dire que ces sciences n’ont plus beaucoup d’avenir.

Partant de ce constat, l’université algérienne doit absolument former pour les besoins de la société, a-t-il précisé. Et d’insister sur la nécessité d’ouvrir le dialogue avec les étudiants pour les convaincre de se spécialiser dans le domaine des technologies. Le Président s’est dit convaincu que si ces étudiants choisissaient ces filières, ils seraient dans la capacité d’être non seulement au service de l’Algérie, mais pourraient également intervenir dans les pays développés. Bouteflika a, par la même occasion, annoncé la promotion de 7 centres d’étudiants au rang d’université, notamment à Médéa, Djelfa, Béchar et Ghardaïa, ce qui portera à 34 le nombre total d’universités à l’échelle nationale.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après Le Jeune Indépendant