A quand une industrie automobile en AlgérieL’Algérie peine à se doter d’une industrie automobile alors qu’elle dispose du premier marché automobile au Maghreb.
mercredi 19 novembre 2008.
Le cas libyen est significatif à plus d’un titre. Les dirigeants de ce pays ont en effet racheté, depuis quelques années, des parts dans la société Fiat en Italie. Aujourd’hui, le grand constructeur américain Ford ne trouve pas repreneur pour le rachat des 20 % sur les 33,5 % qu’il détient dans le groupe japonais Mazda estimés à 540 millions de dollars. Celui-ci a repris juste 6,87 %, soit l’équivalent de 143 millions de dollars, une bouchée de pain pour le constructeur japonais. Le reste des actions (13 %) devrait revenir à l’une des 12 firmes prétendantes qui se disputent. Le gouvernement doit suivre l’exemple libyen et se lancer dans le rachat d’actions dans quelques-unes des grandes marques qui, dans leur majorité, sont confrontées à des problèmes de liquidités. L’Algérie qui peut s’enorgueillir de posséder un matelas en devises de l’ordre de 135 milliards de dollars doit saisir cette opportunité. Il ne s’agit pas de prendre le contrôle ou d’être un actionnaire majoritaire mais de prises de participation même minoritaires qui peuvent valoir à l’Algérie, à court terme, des retombées positives sur sa politique industrielle. Une opportunité qui peut favoriser un transfert de technologie à l’Algérie sans le moindre coût financier. Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
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