ACCUEIL     RENCONTRES     DONATION     FORUM

Aïd-el-Adha dans la quiétude en Algérie

 
La fête de Aïd-el-Adha 2008 en Algérie s’est déroulée dans la quiétude grâce au déploiement des forces de sécurité à travers le pays.
mercredi 10 décembre 2008.

Aïd-el-Adha dans la sérénité en Algérie. Tout le monde, les citoyens en premier, s’accorde à dire que la fête sacrée de l’Aïd-el-Adha est passée cette année, et c’est tant mieux, dans une totale sécurité à travers l’Algérie. Ce qui a grandement participé au retour de la joie et de l’ambiance intimement liées à cette fête. Policiers, gendarmes et autres éléments de l’ensemble des forces et des services de sécurité étaient déployés durant ces deux jours de fête sur l’ensemble du territoire. Ce qui a été d’un effet loin d’être négligeable dans la dissuasion de tout éventuel attentat terroriste. Un travail, moins visible, des services de sécurité, aboutissant au démantèlement de nombreux réseaux terroristes, de soutien ou de logistique au GSPC, a grandement contribué à la très évidente amélioration de la situation sécuritaire en Algérie et pas seulement lors des fêtes religieuses.

Les cimetières comptent parmi les lieux sécurisés. Il est vrai que durant les années 1990, le GIA, organisation de laquelle est issu le GSPC, a ciblé, dans plusieurs localités du pays, les cimetières, à Tipasa entre autres. Les terroristes avaient enfoui sous le sol de plusieurs cimetières des bombes artisanales pour exploser parmi les citoyens venus se recueillir devant les tombes des leurs durant Aid-el-Fitr et Aïd-el-Adha. Plusieurs citoyens ont été victimes de ces attentats, faut-il rappeler. Les fêtes religieuses sont devenues, par la force des choses, un véritable indicateur de l’amélioration ou de la détérioration de la situation sécuritaire en Algérie. Les terroristes, dans leur recherche de la médiatisation au prix de vies humaines, n’avaient malheureusement pas manqué, quand ils le pouvaient, d’ensanglanter et d’endeuiller ces fêtes religieuses.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant