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Des condamnations dans l’affaire des attentats du 11 avril 2007 en Algérie

 
Trois terroristes ont été condamnés en Algérie pour leur participation aux attentats terroristes du 11 avril 2007 à Alger.
lundi 22 décembre 2008.

Les attentats du 11 avril 2007 en Algérie. Les trois mis en cause ont été arrêtés quelques jours après ces attentats par les services de sécurité. Lors de leurs investigations, les enquêteurs ont pu mettre la main sur une importante quantité d’acide nitrique utilisée pour la fabrication d’explosifs. Au cours de l’instruction préliminaire, les accusés ont reconnu avoir eu l’intention de rejoindre le maquis, avant de se rétracter lors de l’instruction judiciaire, soutenant que les aveux leur ont été soutirés sous la contrainte. Incarcéré à la prison d’El-Harrach (nord de l’Algérie), le principal accusé, frère d’un ancien terroriste, a nié avoir eu l’intention de rejoindre le maquis où porter assistance à des groupes armés. Il a en outre affirmé que l’acide citrique saisi dans un garage à Tidjelabine ne lui appartenait pas. Les deux autres mis en cause ont nié tous les griefs portés à leur encontre lors de l’instruction judiciaire, soutenant qu’ils n’avaient rien à voir avec ce genre d’affaire.

A l’instar de leur acolyte, les deux prévenus ont catégoriquement nié avoir participé de près ou de loin aux attentats du 11 avril 2007 à Alger en Algérie. Dans son réquisitoire, le représentant du parquet général a soutenu que « les trois prévenus étaient pleinement responsables des faits qui leur sont reprochés, d’autant plus que les enquêteurs ont pu récupérer une importante quantité d’acide nitrique en leur possession, matière utilisée pour la préparation d’explosifs ». Et d’ajouter qu’« ils avaient bel et bien l’intention de rejoindre les maquis des wilayas de Boumerdès et de Tizi Ouzou ». Les avocats de la défense ont quant à eux sollicité l’acquittement de leurs clients, estimant que « ces derniers n’ont rien à voir avec les attentats ayant ciblé le palais du gouvernement et le siège de la sûreté urbaine de Bab Ezzouar ».

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant