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Boumerdès sous haute surveillance

 
Plusieurs communes de la wilaya de Boumerdès ont retrouvé la sérénité grâce à l’important dispositif sécuritaire mis en place.
jeudi 15 janvier 2009.

Des soldats à Boumerdès. Plus de 14 villes et villages de la région de Boumerdès ont été placés sous haute surveillance des forces combinées, un dispositif visant à restaurer définitivement la sécurité dans les zones enclavées. Un travail titanesque a été effectué par les forces de sécurité pour sécuriser totalement plusieurs villages et hameaux situées à l’est et au sud-est de la wilaya de Boumerdès. De source proche des services de sécurité, on apprend que la région de Boumerdès où étaient concentrés les groupes terroristes du GSPC retrouve de jour en jour le calme et la sérénité après plusieurs années de terreur. Au regard d’informations recoupées, il est à noter que pas moins de 120 000 habitants des différents hameaux, villages et localités montagneuses ont repris goût à la vie. Cela concerne notamment les régions de Bordj Ménaïel, de Zemmouri, de Dellys, de Thénia, de Beni Amrane, de Khemis El-Khechna et de Chaâbet El-Ameur, ainsi que certaines localités plus éloignées vers la Kabylie.

Durant les années noires du terrorisme, les populations locales des zones situées en rase campagne dans la wilaya de Boumerdès ont dû fuir les affres des criminels qui sévissaient. Cette situation alors intenable avait généré des déplacements massifs de populations depuis les campagnes vers la périphérie des villes les plus proches. S’il n’est pas aisée de donner avec précision le nombre de personnes déplacées dans cette seule région du fait du terrorisme, on sait néanmoins que ce nombre à l’échelle nationale est de plus de 1 million de personnes. Dans le cas de la région de Boumerdès, la majorité des déplacés ont fui en raison de l’insécurité qui s’était installée et de la destruction par les groupes terroristes d’infrastructures de base comme les centres de santé et les écoles, ainsi que des moyens de transport. Aujourd’hui, les populations sont soulagées et retournent en masse dans leurs villages d’origine où elles retrouvent le cours normal de la vie qui était la leur.

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant