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L’Algérie se veut prudente sur le dossier du violeur de la CIA

 
La question du chef du bureau de la CIA en Algérie qui aurait violé deux femmes algériennes domine l’actutalité nationale.
dimanche 1er février 2009.

Un violeur de la CIA en Algérie. Le ministre de l’Intérieur, M. Yazid Zerhouni, a affirmé hier à Alger que la gestion par les autorités algériennes du dossier de l’agent de la CIA accusé de viol contre deux citoyennes algériennes différera selon les conclusions de l’enquête qui déterminera « si celui-ci est un malade sexuel ou ayant procédé ainsi dans une intention de chantage ». Le ministre d’Etat a focalisé toute l’attention des journalistes présents hier aux deux cérémonies de clôture de la session d’automne du Parlement. La question de l’agent violeur de la CIA en Algérie revenait sans cesse.

« La question fondamentale qui se pose est de savoir s’il s’agit d’un malade sexuel qui a agi ainsi ou si ce monsieur a fait ce qu’il a fait dans une intention de chantage pour recruter des gens à des fins d’espionnage ou autres. Et là, il s’agit de savoir ce qu’il ciblait », a répondu M. Zerhouni, précisant que la « gestion du dossier sera différente selon l’un ou l’autre cas ». Le ministre a reconnu toutefois que le mis en cause, le chef u bureau de la CIA en Algérie, Andrew Warren en l’occurrence, « est un diplomate couvert par des conventions internationales », précisant qu’aucune des deux filles « n’a apparemment déposé plainte » devant les institutions algériennes.

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant