Tizi-Ouzou rend hommage à Mouloud FeraounUne rencontre en hommage à l’écrivain disparu Mouloud Feraoun a été organisée dimanche à Tizi-Ouzou à l’initiative de la direction de la culture.
mardi 17 mars 2009.
Triste destin que celui d’un homme qui, à la veille de son assassinat, le 14 mars 1962, écrivait à ses camarades : « si mon ordre de mission n’est pas annulé, je dois être avec vous le 20 mars », propos transcrits dans son journal qu’il tenait quotidiennement. Mais il est dit qu’il n’écrira point la page du jeudi 15 mars 1962… « La terre et le sang », « Le fils du pauvre » , « Les chemins qui montent », et « Le journal », sont les œuvres majeures de grand romancier qui considérait que « les Fouroulou indigènes de tous les temps » n’ont que l’instruction comme alternative pour échapper à la dure condition de leur père d’être fellah ou immigré. Mouloud Feraoun naquit le 08 mars 1913 dans une famille modeste de paysans, au village de Tizi- Hibel de Beni Douala, dans la wilaya de Tizi-Ouzou. C’est dans son village natal qu’il reçut les premiers rudiments de l’instruction, avant d’obtenir, en 1928, une bourse pour le collège de Tizi-Ouzou, et d’être reçu, en 1932, au concours d’entrée à l’ecole normale supérieure de Bouzaréah (Alger). Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
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