L’Algérie demeure en retard dans le tourismeL’Algérie peine à se développer dans le secteur du tourisme contrairement à la Tunisie et au Maroc.
lundi 22 juin 2009.
Il cite, essentiellement, le manque des investissements dans le secteur du tourisme en Algérie, l’absence d’une culture touristique, un environnement d’affaires peu attractif et un personnel peu qualifié. Pour sortir de cette léthargie, le président du FCE plaide pour « des changements profonds » qui seront assumés par l’Etat en faveur de « l’entreprise touristique privée en Algérie », laquelle peut, d’après lui, « apporter les compétences, le savoir-faire... ». Le patron des patrons appellera à « l’intervention de l’Etat » à travers, entre autres, la mise en place d’un cadre de financement adapté, l’amélioration de la « lisibilité » des marchés, l’ébauche d’une politique d’attractivité des territoires, l’enrichissement d’une vision globale sur l’importante croissance des problématiques de développement durables, d’éthique et de protection de l’environnement et enfin, la mise sur pied d’une politique de formation adaptée pour se mettre aux standards nationaux. Tout un programme. Très attentif aux suggestions apportées par le président du FCE, le ministre semblait contrarié par ses mises au point. Et comme il fallait réagir, M. Rahmani s’était penché longuement sur le projet du Schéma directeur d’aménagement touristique 2025 (SDAT), dont l’objectif, précise-t-il est « d’insérer l’Algérie sur le réseau international du tourisme ». Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
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