L’Algérie a besoin d’un nouveau modèle énergétiqueL’Algérie doit se doter d’un nouveau modèle énergétique en développant d’autres sources d’énergie pour préparer l’ère de l’après-pétrole.
mardi 30 juin 2009.
L’Algérie qui a pu engranger autour des 80 milliards de dollars lors du précédent choc pétrolier (2008), n’est pas prête à revoir cette rente. Plus explicitement, et selon le rapport prospectif annuel à moyen terme de l’AIE publié hier, la récession économique mondiale ampute fortement les perspectives de demande de pétrole et repousse les risques de choc pétrolier à 2013/2014 au plus tôt. La demande pétrolière La demande mondiale de pétrole va augmenter de 0,6% par an entre 2008 et 2014, estime l’AIE. Cette demande était prévue à 1,6% et a donc été révisée à la baisse. Elle est de plus en nette baisse par rapport à l’annonce de 2008, alors que le cours du brut dépassait 140 dollars le baril. L’Agence prévoyait alors une croissance annuelle de la demande de 1,6% entre 2007 et 2013. Cette révision s’explique principalement par la récession économique mondiale qui devrait faire chuter la consommation d’or noir de 3% en 2009. Toutefois, l’AIE prévoit qu’après 2009, la demande devrait progresser de 1,4% par an. Le monde produira 93,6 mbj en 2014 contre 89,4 mbj en 2008, avance-t-elle en estimant que les risques de « choc pétrolier » n’apparaîtront pas avant 2013/2014. Concernant l’Algérie, le docteur Mebtoul a rappelé que le manque à gagner se situe autour des 5 milliards de dollars suite aux dernières baisses de production Opep. En somme, le risque de choc pétrolier a été repoussé et l’Algérie doit anticiper un nouveau modèle de consommation énergétique (en terme d’alternatif et d’efficacité), lever les contraintes bureaucratiques aux entreprises et à l’investissement en misant sur les intelligences et le facteur humain. Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
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