L’Algérie décide de retirer le Di-Antalvic du marchéLe médicament antidouleur Di-Antalvic sera graduellement retiré du marché en Algérie en raison des risques sanitaires qu’il peut causer.
mercredi 1er juillet 2009.
Le président du Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (SNAPO), Messaoud Belmbri, a souligné que la décision européenne est beaucoup plus à titre préventif et que les risques dus à la prise de ce médicament ne méritent pas un retrait brusque du marché. « En général, l’Algérie va en amont avec ces mesures préventives et les services concernés vont sûrement suivre la décision européenne », a-t-il dit. C’est ce qu’a confirmé le ministère de la Santé. La procédure de ce retrait va donc être enclenchée avec l’interdiction d’importation de la matière première composant ce médicament. Cette démarche va se poursuivre jusqu’à l’épuisement du stock disponible sur le marché local. Il disparaîtra donc des officines algériennes, révèle M. Belkassam. L’autre problématique que pose le président du SNAPO concerne les producteurs de ce médicament. Il faudrait, selon lui, donner des garanties pour ces derniers, que ce soit en matière de production ou de commercialisation. Ceci même si, a-t-il ajouté, les laboratoires algériens qui font dans le Di-Antalvic ne dépassent pas le nombre de quatre, à l’image de Biopharm, Farmaliance ou Sophal difalco. Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
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