L’Algérie demeure en retard dans les sciencesL’Algérie peine à se développer dans les sciences comme en témoigne l’absence d’universités algériennes dans le classement des meilleures universités du monde.
jeudi 2 juillet 2009.
Il s’agit de l’entreprise nationale de machines et outils, du complexe moteurs et tracteurs de Oued H’mimime et du complexe pelles et grues d’Aïn S’mara. Se concertant avec les responsables et les dirigeants de ces complexes, Mme Bendjabbalh a insisté sur la nécessité d’intégrer les recherches scientifiques des universités et des centres de recherche en Algérie dans la procédure de mise à niveau de ces entreprises. « Il faut que vous contactiez des universités et des facultés spécialisées dans vos domaines afin de bénéficier de leurs apports scientifiques pour la modernisation de vos capacités industrielles », a-t-elle ordonné. Pour cela, la ministre préconise une procédure à trois temps : la formation et la re-classification du personnel existant, le recrutement de nouvelles compétences universitaires et la formation à la carte des universités. Elle dira que les pays développés font appel aussi aux retraités pour la formation des nouvelles recrues. Cette mesure est possible en Algérie. L’exemple a été déjà donné par l’entreprise nationale des machines et outils qui a fait appel à l’université Mentouri de Constantine pour un partenariat de mise à niveau des parties technologiques de l’entreprise.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
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