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L’Algérie réactive le plan Orsec

 
Le Plan Orsec a été réactivé dans toutes les wilayas d’Algérie pour tester son efficacité en cas de catastrophe grave touchant le pays.
mercredi 20 janvier 2010.

L'Algérie réactive le plan Orsec. Le terrible séisme qui a presque détruit récemment la capitale haïtienne Port-au-Prince a aussitôt fait réagir les autorités algériennes qui ont pris des mesures préventives à l’effet d’anticiper tout cataclysme ou catastrophe naturelle exceptionnelle. En effet, toutes les wilayas du pays ont été destinataires d’une instruction ministérielle à l’effet de déclencher le plan Orsec qui permet l’organisation des secours sous une direction unique. Ainsi, deux jours seulement après le tremblement de terre qui a ravagé ce pays des Caraïbes, les responsables en charge du plan Orsec au niveau national se sont réunis et pris un certain nombre de mesures pour parer à toute éventualité. Cette réunion a été aussi mise à profit pour procéder à l’évaluation du plan Orsec, de voir ce qu’il faut faire pour que les situations antérieures ne se reproduisent plus à l’avenir. Des exercices de simulation du plan Orsec ont eu lieu dans chaque wilaya.

L’Algérie a été frappée à maintes fois par des intempéries ou des séismes. Le plan Orsec comprend les soins médicaux et l’entraide, le travail de renseignement, les liaisons et les transmissions ainsi que le transport et les travaux de déblayage et d’entretien. Le risque sismique est présent partout à la surface du globe, son intensité variant d’une région à une autre. L’Algérie n’échappe pas à la règle, l’activité pouvant être faible dans certaines régions et forte dans d’autres. Le dernier séisme qui a frappé l’Algérie fut celui de Boumerdès en 2003. Ce sont les régions d’Alger et de Boumerdès qui ont été le plus touchées avec 2 047 morts, plus de 8 628 blessés et quelque 100 000 personnes se sont retrouvées sans abri. Beaucoup d’immeubles et de maisons individuelles se sont effondrés et des infrastructures routières, des établissements de formation et de prestations de services publics entièrement ou partiellement détruits. Près de 7 ans après le séisme de Boumerdès, l’Algérie demeure peu préparée à faire face à un autre grave séisme.

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant