La main-d’œuvre étrangère en AlgérieLe taux de la main-d’œuvre étrangère en Algérie est inférieur à 0,5% de la population occupée selon Saïd Annane.
mardi 2 février 2010.
Ainsi, l’Algérie compte sur son sol une vingtaine de groupes chinois de BTP, dont le géant public China State Construction & Engineering Corporation (CSCEC). En seconde position, viennent les Egyptiens (11%), puis les Italiens (3,5%), les Philippins, les Américains, les Français et les Canadiens avec près de 3% pour chacun de ces groupes. Par secteurs d’activité, la répartition montre que 51% de la main-d’œuvre étrangère ont investi le BTPH, 41,2% l’industrie, particulièrement les hydrocarbures, 3,6% le secteur des services et 0,2% l’agriculture. S’agissant des qualifications, il ressort que 23% des travailleurs étrangers sont des cadres supérieurs. Pour ce qui est de la répartition géographique, la main-d’œuvre étrangère a élu domicile à hauteur de 67% dans les villes d’Alger, Ouargla, Oran et Adrar. Ceci, alors que 15% des effectifs sont répartis sur les wilayas d’Illizi, Skikda, Boumerdès et Mila. Le reste étant reparti dans de nombreuses autres wilayas. Toutefois, aucune statistique n’est disponible actuellement concernant les travailleurs étrangers clandestins, un phénomène qui connaît également un véritable essor en Algérie. Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
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