L’interdiction des crédits à la consommation en Algérie épinglée par le FMILe FMI a demandé à l’Algérie de lever l’interdiction des crédits à la consommation pour soutenir le développement du secteur financier algérien.
jeudi 25 février 2010.
En effet, les effets de la loi de finances complémentaire 2009 tardent à se faire ressentir sur la courbe des importations des véhicules. Ainsi, malgré l’annulation des crédits à la consommation, l’importation des véhicules de tourisme a connu une hausse de 4,4% durant le mois écoulé pour une valeur globale de 95 millions de dollars. Ceci dit, si les émissaires du FMI s’étaient montrés quelque peu « sages et disciplinés » lors de leur passage, le 3 novembre 2009 à Alger, ils ne se sont pas gênés d’émettre quelques critiques dans leur rapport, publié hier, concluant les consultations de 2009 au titre de l’article IV avec l’Algérie. Le FMI estime ainsi que l’annulation des crédits à la consommation « constitue un obstacle potentiel au développement du secteur financier ». Les administrateurs du Fonds monétaire international ont recommandé également à l’Algérie « de relancer le processus de privatisation des grandes banques publiques en vue d’accroître l’efficience du secteur bancaire sur la base des meilleures pratiques internationales ». Ils estiment que « les efforts de réduction des créances improductives doivent se poursuivre pour les ramener à un niveau plus proche de celui observé dans des pays comparables ». Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
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