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Le bac 2010 en Algérie n’est pas politique

 
Il n’y a rien de politique dans le très bon taux de réussite au bac 2010 en Algérie selon Boubakeur Khaldi du ministère de l’Education.
mercredi 7 juillet 2010.

Le bac 2010 en Algérie n'est pas politique. Le secrétaire général du ministère de l’Education nationale, Boubakeur Khaldi, a déclaré hier que si le taux de réussite au bac 2010 en Algérie, réalisé cette année est des plus élevés depuis l’indépendance de l’Algérie, c’est grâce notamment à la « réussite de la réforme » engagée par (son) département depuis le début des années 2000 et qui a commencé à porter ses fruits à partir de l’année 2006. Le représentant du ministère qui intervenait lors d’une conférence de presse au lendemain de l’annonce des résultats du bac 2010 en Algérie explique cette « prouesse » par un certains nombre de facteurs, dont l’encadrement pédagogique de « qualité », qui, selon lui, ont permis à l’école algérienne de s’installer progressivement dans une « dynamique de réussite ».

Pour lui, les résultats scolaires « satisfaisants » obtenus dans les écoles algériennes, toutes sessions d’examens et tous les paliers confondus, ne sont « ni politique ni administratifs ». « Je tiens à vous rassurer que, chez-nous, le politique, et encore moins l’administration, ne décide jamais des résultats du baccalauréat. Ce sont des pratiques qu’on trouve dans d’autres pays. » Il n’a pas hésité à citer l’exemple de la France, où les autorités publiques recourent, entre autres, à la politique de « rachat » des élèves n’ayant pas obtenu la moyenne requise, rien que pour « gonfler » les résultats du baccalauréat. Cette politique de rachat, rappelle-t-il, n’est plus en vigueur en Algérie. Selon lui, « l’amélioration des scores réalisés en Algérie trouve son explication dans l’impact des multiples actions engagées par le secteur de l’Education dans le cadre du processus de la réforme du système éducatif ». Il en veut pour preuve les taux de réussite enregistrés cette année, dans les examens du bac et du BEM 2010 en Algérie, qui sont de l’ordre respectivement de plus de 61 % et plus de 66 %, alors qu’ils ne dépassaient pas les 40 % avant la réforme.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant