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Deux facultés de 20.000 places pour Alger

 
Pour parer à la demande pressante en matière de places pédagogiques, deux facultés de 10.000 places pédagogiques chacune vont être réalisées à l’horizon 2009 dans la wilaya d’Alger.
mercredi 27 avril 2005.

Ces projets, une faculté de droit et celle de sciences médicales, qui seront lancés aussitôt les offres des différents bureaux d’études examinées, seront implantés respectivement à Saïd Hamdine et à Chateauneuf, indique une source proche de la wilaya d’Alger. L’enveloppe de ces réalisations estimée à 200 milliards de centimes, entre dans le cadre des plans annuels de développement habituels et n’a rien à voir avec le plan de relance économique, initié par le chef de l’Etat, a tenu à préciser la même source. C’est dans ce cadre qu’il sera procédé, aujourd’hui, au siège de la wilaya d’Alger à l’ouverture des offres techniques relatives au concours national et international d’architecture pour la réalisation de la faculté de droit.

Ces nouvelles réalisations, interviennent à point nommé puisque les structures déjà existantes ne répondent pas à la demande accrue en matière de places pédagogiques. Les instituts existants sont fortement sollicités, n’arrivant pas à juguler l’important flux d’étudiants qui viennent chaque année « garnir » les sièges. Par ailleurs, contrairement aux années précédentes où les responsables du secteur de l’enseignement supérieur ont recouru à des solutions de replâtrage, en « recyclant » d’anciennes casernes et autres bâtiments publics en instituts, à l’image de l’ex-école de transmissions de Bouzaréah et de Dely Brahim. Cette fois, il s’agit de projets intégrés où les étudiants trouveront toutes les commodités, à commencer par le transport, l’hébergement et les structures pédagogiques conformes aux normes internationales. Il convient de préciser que la faculté de droit, dont les travaux seront entamés avant la fin de l’année en cours comporte 22 amphithéâtres et 56 salles de classe et des blocs administratifs.

Quant à la faculté de médecine, elle renferme trois départements, à savoir ceux de médecine, de chirurgie dentaire et de pharmacie. Pour l’institut de sciences médicales, sis à Laperrine par exemple, cela tient de l’exploit de décrocher une place. Il faut vraiment « se lever tôt » pour assister à un cours. A l’origine de ce problème, le fait que depuis plusieurs années, la capitale s’est contentée des mêmes structures pédagogiques. Par ailleurs, des travaux d’extension des universités de Bab Ezzouar, Dely Brahim et Bouzaréah sont inscrits par les services de la wilaya d’Alger en collaboration avec le ministère de l’Intérieur et de la Recherche scientifique. Enfin, la réalisation des deux facultés permettra la création de centaines de postes d’emploi et surtout de dispenser un enseignement de qualité, soutenu par des moyens didactiques adaptés aux exigences de l’enseignement moderne.

Arezki LOUNI, lexpressiondz.com