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Bac 2005 en Algérie

 
La date des épreuves du bac 2005 en Algérie, a été définitivement arrêtée par les institutions concernées : ce sera le samedi 11 juin.
jeudi 5 mai 2005.

Hier, lors d’une Bac 2005 en Algérie : ce sera le 11 juin !conférence de presse animée à l’annexe de l’Académie d’Alger, à El Harrach, Mme Younsi, récemment installée à la tête de cette structure, a tenu à rassurer les parents d’élèves et les candidats quant à la mise en place des conditions appropriées pour le bon déroulement de ces examens. L’épreuve du BEF figure en tête de liste, les candidats la subiront les 4, 5 et 6 juin. Suivra le bac, du 11 au 15 du même mois. Le dernier examen concerne les élèves de la 6e année. Il est prévu pour le 22 juin. Pour ce dernier, près de 54 242 candidats - 26 621 filles et 27 621 garçons - prendront part à cet examen qui se déroulera dans 218 écoles, 41 CEM. Cinq centres ont été dégagés pour les corrections. Une session de rachat (évaluation de l’année scolaire) est prévue afin d’aider les élèves qui n’ont pu avoir la moyenne. Par ailleurs, 58 296 candidats sont inscrits pour les examens du BEF (58 144 scolarisés - 32 558 filles et 25 586 garçons - et 152 candidats libres - 51 filles et 101 garçons).

Les centres de déroulement des examens sont au nombre de 156 et 5 centres de correction ont été dégagés pour la circonstance. Cette année, deux éléments nouveaux ont été introduits. Il s’agit de l’introduction du BEF sportif avec les modalités pédagogiques et organisationnelles que les matières de l’examen officiel. Les épreuves sportives ont débuté le 2 mai et prendront fin le 20 du même mois. Les épreuves programmées sont la vitesse, le lancer du poids et le saut en longueur. Concernant les critères de passage au cycle secondaire, Mme Younsi explique que les élèves qui décrocheront une moyenne de 10/20 et plus seront admis d’office. Par contre, ceux qui n’obtiennent pas la moyenne requise, leurs fiches de synthèse seront exploitées afin de déterminer leur moyenne de passage, qui est la moyenne de l’examen du BEF (coefficient 3) et de celle annuelle (moyenne des trois trimestres, coefficient 1).

Pour Mme Younsi, l’examen du BEF est le plus important puisqu’il donne plus de crédibilité aux résultats. « Il faut que l’on cesse de faire du populisme », a expliqué l’oratrice. Pour ce qui est du cycle secondaire, il a été décidé l’admission et l’orientation de l’élève en première année secondaire, et ce, avec l’introduction de deux troncs communs : les lettres et les sciences expérimentales. Les lettres donneront naissance à deux types de bac : lettres philosophiques et langues étrangères. Le deuxième tronc commun ouvrira la voie à un bac en sciences expérimentales, mathématiques, gestion économique et technique mathématiques. Ce dernier donnera lieu à des sous-filières, notamment le génie civil, le génie électrique et la mécanique. Quant au baccalauréat, 47 488 candidats ont été inscrits (9663 candidats libres, 5553 filles et 4110 garçons) et 37 825 scolarisés (24 724 filles et 13 101 garçons).

Concernant les écoles privées, Mme Younsi a indiqué que tous les élèves admis à passer les examens ont été inscrits sans aucun problème. « Pour les établissements privés, un nouveau mécanisme sera mis en place dès l’année prochaine, et ce, pour le contrôle de cette procédure », dira-t-elle. A la question relative aux revendications du Cnapest et du CLA, Mme Younsi a affirmé avoir reçu, en sa qualité d’enseignante, à trois reprises les responsables du CLA. « Ces enseignants ont des idées et ils peuvent contribuer à l’amélioration du secteur de l’éducation. A mon avis, on ne doit pas brûler les étapes et l’élève passe en priorité. J’estime que la négociation et le dialogue restent l’unique solution pour le règlement de tous les problèmes », a t-elle souligné.

Par Nabila Amir, elwatan.com