Le FMI salue la réforme financière en AlgérieLa réforme bancaire et financière engagée par l’Algérie est qualifiée de « globale et cohérente » par les experts du Fonds monétaire international (FMI).
samedi 8 octobre 2005.
Concernant la privatisation du CPA, le document du ministère rapporte que le FMI « appuie cette démarche » et la considère comme « bonne et présentant de solide chance de succès ». Quant aux banques « non inscrites pour la privatisation », le FMI « donne son satisfecit » au programme d’« amélioration de leur gouvernance, de leur gestion et de leur structure financière », indique le rapport du MDRF. Le contrôle de la « gestion courante des banques » concerne, entre autres, le « suivi et la couverture des risques », « l’arrêté des comptes sociaux dans les délais réglementaires », et « l’identification et l’apurement des actifs ». « Pour le FMI, indique le document du MDRF, l’ampleur et la consistance de ce programme de restructuration témoigne de la détermination des autorités à imposer des changements substantiels dans la performance des banques publiques ». Et précise que « la réussite d’un tel programme nécessite d’autres mesures d’accompagnement » dont le « développement des marchés de capitaux », la « révision du plan comptable bancaire » et le « renforcement de la supervision bancaire », notamment en matière « d’analyses, de prévention et de sanctions » déjà prévues « dans les projets des autorités ». Quant au marché financier en Algérie, la mission du Fonds estime, selon le rapport du MDRF, que « le problème ne se situe pas au niveau du cadre institutionnel et réglementaire, généralement bien adapté, ni dans la plate-forme technique, parfaitement opérationnelle, mais dans la réticence des acteurs de la Bourse (investisseurs et entreprises) liée probablement au degré de transparence financière requis par les placements boursiers ». Synthèse de Ahlem
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