Crash du B737-200 d’Air Algérie : Un an aprèsBlack-out sur le rapport de la commission d’enquête
Une année après la catastrophe, le rapport de la commission d’enquête sur les circonstances du crash du Boeing 737- 200 n’est toujours pas connu de l’opinion publique nationale. La commission d’enquête présidée par l’inspecteur général au département de l’ex-ministre des Transports Abdelmalek Sellal n’a soufflé mot sur cette catastrophe qui a endeuillé près d’une centaine de familles.
samedi 6 mars 2004.
Même les membres de la commission des transports, des communications et télécommunications ceux de l’Assemblée nationale (APN), qui se sont déplacés sur les lieux de la catastrophe pour l’examen des circonstances et des retombées du crash de l’avion à son décollage de l’aérodrome de Tamanrasset et la prise de dispositions nécessaires pour éviter que de tels événements ne se reproduisent à l’avenir, n’ont jamais donné suite aux interrogations soulevées par l’opinion publique.
Pour rappel, 102 personnes, dont six Français, ont péri et une grièvement blessée lors du crash de l’avion d’Air Algérie lorsqu’il a entamé son décollage de l’aéroport de Tamanrasset, ont indiqué des sources officielles algériennes. L’avion, un Boeing 737, qui effectuait une liaison entre Tamanrasset et Alger via Ghardaïa s’est écrasé à 15h45. Il avait à son bord 97 passagers et 6 membres d’équipage. L’unique survivant est un jeune militaire qui était en permission. L’équipage était composé de 2 pilotes et 4 agents de cabine.
Toutefois, la dernière catastrophe en date remonte, il y a de cela une vingtaine de jours, lorsque un avion de type Beechcraft 1900 D, exploité par la compagnie Tassili Airlines, a été contraint à un atterrissage forcé aux environs de 20 h 55, près de l’aéroport de Ghardaïa. Pris dans une tempête de sable, il a dû se poser en catastrophe. Il transportait à son bord 5 personnes (3 membres d’équipage et 2 passagers) dont un Français. Une autre commission d’enquête a été mise sur pied pour déterminer les circonstances de l’accident, mais sans pour autant fixer une date-butoir pour rendre publiques ses conclusions Abder Bettache , Le Soir d’Algérie |
Divertissement
|
