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Jorge Sampaio en Algérie

 
En visite en Algérie, le président portuguais Jorge Fernando Sampaio a été accueilli à Alger par Abdelaziz Bouteflika.
dimanche 5 mars 2006.

Jorge Sampaio, président du Portugal.De passage à Béjaïa, Jorge Fernando Sampaio a inauguré un buste réalisé par l’artiste portugaise, Irene Villard, de l’ancien président Gomès (octobre 1923 - décembre 1925) qui s’était retiré dans cette ville en 1931 jusqu’à sa mort en 1941. Il a également baptisé une école du quartier Ihaddaden de Béjaïa du nom de Manuel Teixeira Gomès.

Le chef de l’Etat portugais est accompagné de plusieurs personnalités du monde de la culture, ainsi que du petit-fils du président Gomès, José Manuel Pearce Azverdo. Il a été accueilli à l’aéroport de Béjaïa par le ministre des Affaires étrangères, M. Mohammed Bedjaoui, et l’ambassadeur du Portugal en Algérie.

Un recueil intégral de l’œuvre littéraire du président Gomès, réalisée par l’Institut Camoes, en charge de la culture lusophone dans le monde, devrait être remis au président Bouteflika. Accompagné donc du ministre des Affaires étrangères, M. Mohamed Bedjaoui, M. George Sampaio s’est rendu à l’hôtel l’Etoile, pour visiter notamment la chambre n° 13 où l’ancien président portugais, Manuel Teixera Gomez, avait séjourné durant dix ans (1931-1941).

Jamais un officiel étranger n’a été aussi grandiosement accueilli que le président George Sampaio, qui s’est offert un bain de foule chaleureux dans cette contrée réputée pour son hospitalité. De l’aéroport Abane-Ramdane, où il a été accueilli par les autorités locales de la wilaya, George Sampaio s’est ensuite rendu à Ihaddaden, où il a débaptisé un CEM du nom de Manuel Teixera Gomez et a pu apprécier un buste érigé à l’effigie de ce dernier, en signe de mémoire et de reconnaissance.

Le président portugais a tenu sa promesse, qui date du jour de son investiture, de se rendre dans la ville symbolique qui a vu la mort de Gomez : Béjaïa. L’engagement est tenu. Il s’y est rendu avant que son mandat présidentiel n’expire, dans cinq jours.

Synthèse de Mourad
D’après le Jeune Indépendant