L’Algérie peine à attirer les investisseursL’Algérie n’a attiré que 1,5 milliard de dollars en investissements directs étrangers (IDE) en 2005 dans le secteur hors hydrocarbures, selon Djamel Zerguine.
mardi 7 mars 2006.
Il poursuit que l’Algérie est classée parmi les premiers pays qui reçoivent des investissements étrangers. « Globalement, et par rapport à la situation économique actuelle de l’Algérie, il y a une véritable montée en cadence des investissements. Toutefois, ces derniers ne sont pas au niveau du potentiel que présente notre pays. Il y a encore un effort à faire dans ce domaine », considère M. Zerguine. Selon lui, les créneaux d’IDE hors d’hydrocarbures qui intéressent les étrangers sont les matériaux de construction, l’agroalimentaire, le dessalement d’eau de mer. Ce dernier domaine n’a pas laissé indifférents les Espagnols puisque courant 2005, les Ibères injecteront 270 millions de dollars pour la construction de 2 unités de dessalement d’eau de mer à Beni Saf (160 millions de dollars) et à Skikda (110 millions de dollars). Interrogé sur la reconversion de la dette algérienne en investissements, le représentant de l’Andi affirme que l’Algérie a négocié avec l’Italie, l’Espagne et la France. « Pour ce qui est de ces deux derniers pays, les négociations ont relativement bien avancé et les montants consacrés dans ce cadre ont été réalisés », avance M.Zerguine. Synthèse de Rayane
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