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Grève des universités en Algérie

 
Les universités d’Algérie ont massivement répondu à l’appel à l’arrêt de travail lancé par la coordination des syndicats de l’enseignement supérieur.
mardi 18 avril 2006.

Le bras de fer continue entre le CNES et le ministère de l'éducation nationale.La décision de la coordination des syndicats de l’enseignement supérieur d’organiser un mouvement de contestation, pour hier et aujourd’hui, à été massivement respectée par les enseignants à travers tous les instituts et facultés du pays, malgré les agressions et pressions pratiqué par l’administration sur les enseignants pour perturber le mouvement.

Selon Farid Cherial, représentants du conseil national des professeurs de l’enseignement supérieur (CNES), le mouvement de contestation a été largement suivi dans les universités d’Algérie malgré les tentatives du ministère de l’Enseignement supérieur de mettre en doute la représentativité du CNES entre autres syndicat du secteurs, à travers deux huissiers de justice, en réclamant les noms d’adhérents aux syndicats. Ce qui est contraire à la loi 14-90 qui stipule la nécessité de donner seulement "le nombre" des adhérents au Ministère du travail, qui à son tour le remet au ministère de l’Enseignement supérieur.

Le même interlocuteur à déclaré que ces pratiques ont empêché les enseignants de l’université de Bab Ezzouar d’organiser leur assemblée général, le 9 Avril, et c’est ce qui les à obligé à reporter l’opération jusqu’au lendemain. Ils ont, Néanmoins, été surpris de trouver les salles de réunions fermées, ce qui les à obligé, ajoute Farid Cherriel, à reporter le mouvement de contestation jusqu’au 23 et 24 Avril. Les enseignants vont voter pour ou contre une grève ouverte, a partir du mois de mai prochain à laquelle le CNES, à appelée, et qui a été adopté par la coordination des syndicats de l’enseignement.

Synthèse de Samir, algerie-dz.com
D’après El Khabar