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Algérie : la police criminelle allemande à Alger

 
Invitée en Algérie par le général major Bousteila Ahmed, l’importante délégation de l’Office fédéral de la police criminelle allemande (BKA) conduite par son président, Jorg Ziercke, a été reçue au commandement de la gendarmerie nationale.
dimanche 7 mai 2006.

Jorg ZierckeUne visite de travail au cours de laquelle les deux parties passeront en revue les moyens à même de renforcer le processus de professionnalisation de la gendarmerie nationale et la modernisation de ses méthodes en matière de police judiciaire et de lutte contre les crimes sous toutes ses formes, souligne un communiqué de la cellule de communication du commandement de la gendarmerie nationale, rendu public hier. La cybercriminalité, le trafic illicite des drogues et le trafic des véhicules sont les principaux axes qui seront abordés lors de cette rencontre. La même source souligne, par ailleurs, qu’une coopération étroite est envisagée, en outre, entre l’Institut national de criminalistique et de criminologie de la gendarmerie nationale et l’Institut de criminalistique de la police criminelle allemande.

En tant qu’autorité centrale de police judiciaire en Allemagne, il est à noter que le BKA coordonne au niveau national et international, la lutte contre le crime. Il est le partenaire allemand des polices d’Europe et du monde entier en entretenant actuellement un réseau de 59 officiers de liaison dans 45 Etats à travers le monde. Fort de plus de 5.500 collaborateurs et collaboratrices issus de 70 catégories professionnelles différentes, le Bundeskriminalamt (BKA) a réussi à se forger en 55 ans d’existence une remarquable réputation de partenaire compétent dans le monde entier.

Pour rappel, en février 2005, une première délégation de l’Office fédéral de la police criminelle allemand (BKA) avait visité l’Algérie et reçu au commandement de la gendarmerie nationale. Ce premier contact avait été mis à profit pour défricher le terrain de la coopération entre les deux institutions et ébaucher les perspectives de développement des relations « pour promouvoir la sécurité des personnes et des biens de nos deux pays ». Il était question aussi d’élaborer un protocole d’accord entre les deux institutions qui, souligne-t-on, s’inscrivent dans le même combat, à savoir : les nouvelles menaces criminelles, le crime transfrontalier, l’immigration clandestine et les divers trafics.

Synthèse de Souad, algerie-dz.com
D’après le Quotidien d’Oran